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La scintigraphie rénale statique au DMSA est un examen d'imagerie qui photographie le tissu rénal réellement fonctionnel. On l'utilise surtout pour rechercher des cicatrices laissées par des infections urinaires hautes, en particulier chez l'enfant après une pyélonéphrite. Elle permet aussi de mesurer la part de travail assurée par chaque rein, l'un par rapport à l'autre. Une faible quantité de produit légèrement radioactif est injectée dans une veine, puis une caméra réalise des images quelques heures plus tard. C'est un examen indolore, sans préparation contraignante, considéré comme la référence pour évaluer les séquelles rénales.
La scintigraphie rénale au DMSA est un examen d'imagerie qui permet de voir comment fonctionne le « tissu utile » des reins, c'est-à-dire la partie qui filtre et travaille réellement. Pour cela, on injecte dans une veine une petite quantité d'un produit faiblement radioactif qui va se fixer uniquement sur les zones saines et actives des reins. Une caméra spéciale prend ensuite des photos qui montrent ces zones en clair, et les éventuelles zones abîmées en plus sombre.
C'est l'examen de référence pour rechercher des cicatrices sur les reins, en particulier après une infection urinaire haute (une « pyélonéphrite »). Il est très souvent utilisé chez l'enfant, mais peut aussi concerner l'adulte. Il sert aussi à comparer le travail de chaque rein l'un par rapport à l'autre : on peut ainsi savoir si les deux reins participent à parts égales, ou si l'un est moins performant que l'autre.
Cet examen photographie le tissu rénal qui fonctionne vraiment. Il détecte les cicatrices et mesure la part de travail de chaque rein. C'est un examen indolore, sans danger particulier, particulièrement précieux chez l'enfant.
L'examen ne nécessite généralement aucune préparation particulière : pas besoin d'être à jeun, et vous pouvez continuer vos médicaments habituels. On vous demandera surtout de bien boire avant et de vider votre vessie au moment des images.
Une infirmière pose une petite perfusion ou réalise une injection dans une veine du bras pour administrer le produit. Chez l'enfant, une crème anesthésiante peut être appliquée à l'avance sur la peau pour que la piqûre ne soit pas douloureuse. Ensuite, il faut patienter un moment (le temps que le produit se fixe sur les reins) avant la prise des images. Pendant l'acquisition, vous (ou votre enfant) êtes allongé sans bouger sous la caméra, qui passe au-dessus du corps sans le toucher : cette partie est totalement indolore. Pour les très jeunes enfants, on utilise des moyens doux pour les aider à rester immobiles, et un parent peut souvent rester à côté.
Pas de jeûne ni d'arrêt de traitement. On vous demande de bien vous hydrater. Une crème anesthésiante peut être posée sur la peau de l'enfant avant la piqûre.
Le produit est administré dans une veine du bras. La piqûre est rapide et l'injection elle-même n'est pas douloureuse.
Il faut attendre un certain temps pour que le produit se fixe sur les reins. Vous pouvez patienter tranquillement, parfois en salle d'attente.
Allongé sans bouger sous la caméra, qui ne touche pas le corps. Cette étape est indolore et dure quelques minutes par image.
Oui, cet examen est considéré comme sûr et il n'existe pas de contre-indication majeure. Le produit injecté n'est pas un produit de contraste iodé : les réactions allergiques sont exceptionnelles, et il n'agresse pas les reins. La quantité de rayonnement utilisée est faible et soigneusement adaptée, en particulier chez l'enfant où la dose est calculée selon le poids pour rester la plus basse possible.
Quelques précautions simples sont prises : si vous êtes une femme en âge d'avoir des enfants, on s'assurera de l'absence de grossesse avant l'examen, car par précaution on évite ce type d'examen pendant la grossesse. En cas d'allaitement, votre médecin vous indiquera s'il faut suspendre brièvement l'allaitement. Après l'examen, il suffit de bien boire et d'uriner régulièrement : cela aide votre corps à éliminer naturellement le produit, qui disparaît tout seul en quelques heures.
Prévenez l'équipe avant l'examen. Par précaution, on évite cet examen pendant la grossesse. Signalez aussi un allaitement en cours : votre médecin vous dira s'il faut le suspendre quelques heures.
Buvez abondamment et urinez souvent : cela aide à éliminer plus vite le produit. Vous pouvez reprendre vos activités normales tout de suite.
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